mercredi 24 août 2011

L'état des trottoirs du Cours Napoléon


Voici la lettre adressée à Monsieur le directeur des services techniques, le vendredi 26 août 2011.


Monsieur,
Suite à la parution de l’article sur Corse-Matin, du mercredi 24 août 2011, relatif à l’état de nos trottoirs, je m’autorise, comme demandé dans le journal, par M Gabrielli, à solliciter votre attention et votre action de responsable des services techniques de la ville d’Ajaccio.
La Mairie d’Ajaccio demande publiquement, par voie de presse, de faire remonter les observations pour faciliter les démarches citoyennes et aider à la résolution d’un problème : l’état déplorable des trottoirs du Cours Napoléon.
Pour tout problème existe une ou des solutions et lorsque qu’on n’a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème. Jusqu’au jour où les gens tombent ,sans l’opération du saint esprit, mais tout simplement par la négligence de quelques personnes responsables.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Quand un problème se pose, on se doit de chercher la cause :
1) Les carreaux sont cassés sur le Cours Napoléon. Pourquoi ?
2) Parce que les carreaux sont vétustes et descellés avec le travail du temps.
3) Aussi parce que le cerveau de l’homme est un mystère.
4) Il faut savoir et faire savoir que les voitures de nettoyage « scarabées » sont équipées de réservoirs remplis d’eau pour effectuer leur mission de propreté. Ce qui est effectivement une bonne chose.
5) Là où le bât blesse, c’est que ces machines ont probablement des réservoirs contenant entre 2000 ou 10000 litres.
6) Donc, par déduction, les laveuses de trottoirs cassent les carreaux vétustes du Cours Napoléon.
7) La solution, après la réfection des trottoirs, serait de supprimer ce genre de nettoyage sur les trottoirs pour éviter les chutes, les procès d’intentions, les surcoûts, les faux problèmes, les taxes ou augmentation des impôts locaux………
8) Une visite d’observation sur le terrain, du N°8 au N°10 Cours Napoléon, par les responsables des services techniques de la ville, permettrait de constater la véracité de mes constats.
9) Il suffit d’un peu d’observation, parfois, pour résoudre, a très peu de frais pour le contribuable, des problèmes de trottoirs ajacciens.
10) « Le domaine public est le patrimoine des ajacciens qui n’ont rien. » dixit Simon RENUCCI Député-Maire d’Ajaccio.
11) Il faut écouter Monsieur le Député-Maire pour l’aider dans son ambition : transformer Ajaccio.
Contact : M Pascal BRUNO

lundi 13 juin 2011

75% de bons résultats et l'horizon 2015....

Horizon 2015….
Les traits jaunes à peine tracés, l’horizon 2015 se dévoile, à tous, comme un but à atteindre.
Ces dernières semaines, la presse locale s’est faite l’écho de la nouvelle politique municipale en matière d’occupation du domaine public.
(1999-2011)12 années se sont passées sur la profession de foi du candidat Simon Renucci.
On dit souvent que les promesses n’engagent que ceux qui les croient, je fais partie de ceux là.
J’ai suivi, je suis et je suivrai le Député-maire malgré son oubli passager d’être fidèle à son engagement : la vérité est un devoir.
A mes yeux, la chose publique est la seule qui vaille que l’on se batte avec force, pour préserver le futur de nos enfants.
Toute personne dotée de bon sens peut penser que les gens qui travaillent pour le bien commun méritent respect, écoute et aide pour construire l’avenir.
Certains politiques ont délaissé cette voie pour tracer leur propre route.
A la Mairie, en interne, la prise de conscience est installée. Les services mettent en application, jour après jour, la volonté du Député-maire. Tout le travail ou le non-travail des agents rejaillit sur la personne du patron : Simon Renucci.
D’ailleurs, un récent sujet écrit dans le magazine « l’express » étrille la Mairie d’Ajaccio.

Le Député-maire est-il seul responsable ?
Je ne le pense pas.
1500 personnes environ gèrent la vie des ajacciens, mais combien sont-ils à mesurer l’importance de leur mission publique ?
Avec la matérialisation des limites des terrasses, le problème est posé sur la table : l’autorisation de l’installation d’une terrasse ne signifie pas le non-droit ou le passe droit, c’est tout le contraire.
L’autorisation participe à la règle et à l’ordre, l’abus entraine le désordre et la misère suivis par la violence.
Les traits jaunes offrent un constat visible par tous les citoyens ajacciens : le passage est dégagé entre les chaises, tables, portants……
75% de commerçants favorables à un retour à la règle suivront, dans le temps, la politique de la Mairie pour le bien commun sur le domaine public.
Dorénavant, il semble opportun et important d’accompagner les commerçants pour les recadrer.
Pour cela l’intérêt d’une nouvelle série d’informations et d’écoute, entre la Mairie et les occupants du domaine public, est évident.
Après la 1ère phase des tracés et avant les procès-verbaux, tout le monde doit sensibilisé et informé par la Mairie pour éviter l’incompréhension dans l’opinion publique.
L’équité et la justice doivent être les guides pour rétablir le droit.
L’action de la Mairie doit être transparente pour être efficace.
Les agents municipaux doivent être suivis, contrôlés et soutenus par les politiques .Ces derniers sont, en grande partie, responsables de l’incohérence qui règne depuis trop longtemps à Ajaccio.
Les temps changent, les politiques retrouveront ils une conscience pour tracer un avenir serein pour les prochaines générations ?
Le prochain arrêté sur le domaine public apportera une partie de la réponse…….

mardi 7 juin 2011

Les traits jaunes......juin 2011

Les traits jaunes……..
Après que le vent s’est levé sur le domaine public en ce début d’été 2011, les traits jaunes matérialisent, au sol, la parole et l’engagement du Député-maire, Simon Renucci.
La volonté d’un élu commence son œuvre pour rétablir l’équilibre et agir pour le bien commun à Ajaccio, c’est une bonne chose.
Certes, le recadrage prendra du temps mais il permettra de redéfinir la politique de la Mairie.
Après tant d’années le flou et le non-droit n’auront apporté que désordres et injustices entrainant misère sociale et pauvreté d’esprit.
Les services municipaux, sur ordre, agissent pour appliquer la nouvelle ambition municipale.
La persévérance doit être au rendez-vous, car le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.
Le Député-maire est en parfait accord avec ce qu’il prononce et qui sonne juste aux oreilles attentives qui l’écoutent.
La méthode employée est bonne,du moins je le pense.
Rue par rue, et petit à petit, les lignes jaunes tracées se multiplient et servent à délimiter les surfaces et limites de terrasses.
Dans l’ensemble, les premiers résultats se font jour et les patrons d’établissements, en majorité, jouent le jeu de la municipalité.
L’espace et l’accessibilité récupérés montrent, qu’avec volonté et travail sérieux des agents et services, un autre avenir est possible à Ajaccio.
Le problème était réel, même non-dit ou caché.
Il ne se règlera pas d’un coup de baguette magique.
Mais le travail est engagé pour s’inscrire dans la durée et redonner à l’équité la place qu’elle n’aurait pas du perdre toutes ces années.
Il n’est nul besoin d’avoir un troupeau, il faut les bons soldats fidèles et conscients pour aider le chef à changer la vie des citoyens, dans le bon sens et vers le développement social et économique.
J’ai observé que la bonne volonté est en marche,il faut espérer qu’elle ne s’arrête plus de manière à préparer l’avenir.

vendredi 13 mai 2011

13mai 2001, Un vent nouveau se lève......

Avant de vouloir atteindre un objectif, tout doit être mis à plat sur la table. Les derniers jours (mai 2011) laissent deviner un engagement de la Mairie vers le bon sens et le développement économique légitime sans accommodement ou double jeu.
La communication et l’action doivent être les deux leviers de la politique de vérité et de l’équité.
Les propositions à soumettre et étudier valent mieux qu’immobilisme, mensonge, aboiement ou critique non fondée.
Pour cela, il convient, pour moi, de fournir en continu des idées pour aider les responsables dans leur travail. Chaque pas est un but.
Marcher pour transmettre les valeurs essentielles.
Pour certains, souvent, le passé retient, le futur tourmente et le présent échappe à l’homme.
J’observe, j’analyse et j’agis pour aller vers une société plus humaine. Depuis longtemps, j’ai choisi l’intelligence plutôt que le nombre.
Si je devais être un des rares à dire les choses face au déni, proposer plutôt que ne rien faire, m’asseoir à une table avec d’autres pour chercher et trouver des
solutions de bon sens commun, je le ferai. Pour moi, le juste milieu est à l’opposé des extrêmes.

Voici trois premiers points que la mairie devrait étudier. Puis viendront trois autres points, et ainsi de suite…….



001-Zone, quartier, rue :



*-Différents établissements ouvrent, sur le territoire de la commune, sous un statut et très vite deviennent tout autre chose, au vu et au su de tous.

?-Comment faire pour deviner le changement d’activités et éviter les dérives, dans le temps ?

+-Un recensement périodique (tous les ans) précis des commerces pourrait être établi, rue par rue, en début ou fin d’année pour savoir, avec le plus d’informations possibles, la réalité du terrain.
+- Des visites de courtoisie, par les responsables des services, dans les établissements pourraient avoir lieu pour lier le contact avec le commerçant. Cela aiderait dans le suivi et le travail des services municipaux.



002-Changement d’activités :



*- tout au long de l’année, certaines enseignes naissent ou disparaissent à AJACCIO.

?- Qui le remarque ou s’en inquiète dans les services municipaux ?


+- à chaque changement d’activité, la Mairie pourrait inviter le nouvel occupant à lui présenter son projet afin de l’étudier pour le classer dans le fichier du recensement.
+- Donner un cahier des charges pour le nouvel occupant avec rappel de la règle et de l’ambition municipale pourrait assurer une responsabilité, une bonne gestion et dire la volonté de la Mairie : changer la ville.



003- Vente à emporter ( identification et classification) :



*-Un établissement de vente à emporter (fourgon pizza, poulet, autres/kiosque/autre) n’a pas vocation, ni le droit d’installer et d’exploiter une terrasse pour cause de non-droit et de concurrence déloyale et de TVA au plancher.
Les sources d’informations sont présentes et connues sur le territoire :
• Tribunal de commerce (K-bis)
• Chambre de commerce (fichiers d’inscription)
• Services administratifs (assurances, SACEM , spre ,sécurité………)
• Mairie (licence, cadastre, services techniques)
• Police nationale ou municipale
• Préfecture
• Riverains
• Internet
• autres

?- Comment se fait-il que des terrasses soient installées devant les fourgons ou kiosques ? Qui est responsable de ces installations ?
Pourquoi ne pas revenir à la règle ?

+- Si le fourgon se permet d’installer une terrasse illégalement, pourquoi ne pas multiplier par 10, le prix de l’occupation ?
+- On pourrait faire apposer un panneau avec vente à emporter sur la façade.
+-On pourrait faire payer le droit de taxe par chaise et table en tenant compte du client installé, de l’accessibilité et du passage.
+- On pourrait augmenter les contraventions, pour les occupants, si non respect des règles.

à suivre...

lundi 2 mai 2011

la promesse ancienne....

La vérité est un devoir….
Depuis 1999, année d’élection municipale, j’ai eu la chance de lire la profession de foi d’un candidat qui s’attachait à réveiller les consciences ajacciennes.

Parmi toutes les personnes, s’il ne devait en rester qu’une, concernée et intéressée, ce fût moi.

Je me suis dit, en lisant cet engagement politique, que ce candidat pourrait être mon guide.

Alors, Je me suis décidé à suivre ce chemin, car je pense, comme ce candidat en 1999, que la vérité vaut bien le coup de se battre pour elle.
Pour moi, cette vertu est un véritable fil à saisir et à ne plus lâcher.

Bien avant ce moment d'importante décision en 1999,il y a longtemps, J’ai eu une autre chance dans ma vie, celle de rencontrer mon meilleur ami, mon père, à l’âge de 27 ans.
Mon exemple est parti, il a quitté le chemin sur lequel il m’a guidé toute sa vie. Aujourd’hui, même sans lui, je ne quitterai plus cette voie éclairée, pour montrer, à mon tour, la voie de la paix.
Avant cette rencontre, j'ai pourtant côtoyé mon père sans savoir tout l’amour qu’il me donnait, en secret.
Je l’ai accompagné à travers nos nombreuses discussions père-fils jusqu’à son départ de ce monde, il y a trois ans.
Je souhaite à tout homme d’avoir le bonheur de partager les confidences d’un père aimant, dans les ténèbres et le tourbillon de la vie.
Tranquillement, avec sagesse, nous avons appris ou "réappris" à nous connaitre pendant 22 ans.
C’est, je crois, une force de détenir certaines confidences douloureuses enfouies confiées par son propre père,lors de rencontres enrichissantes, .
Tous les questionnements de la vie sont moins douloureux quand on apprend et que l’on est accompagné, donc rassuré par une présence qui rentre en vous, petit à petit.
C'est ainsi que le moment venu de notre séparation, il s’est passé ce que peu de gens vivent, je pense; Son âme de guide a fini de rentrer en moi.
Son enveloppe charnelle s’en est allée, mais son âme s’est mélangée à la mienne pour ne faire qu’une, depuis ce jour de passage.
Depuis ce moment, je suis serein à l’intérieur de mon âme.

Sa force me guide et me donne l’énergie nécessaire pour transmettre, à mon tour,cet héritage à mes enfants: le bien précieux qu’est l’amour de la vie.


Pour en revenir à notre sujet: la profession de foi de 1999, je suis solidaire de tout homme qui a pour cap : la vérité.
Des fois, l’amour se transforme en haine et inversement, c’est une observation.
La vie est pareille à l'océan, il faut être vigilant pour arriver à bon port, sans trop de dommages.

Ce n’est pas simple, la vie est un miroir qui parfois se casse et tant que l’on aime, on se doit de ramasser et recoller les morceaux inlassablement pour passer aux générations suivantes qui essaieront, peut-être, de faire de même ou un peu mieux.
Les justes qui brandissent l’étendard de la vérité sont ceux qui prennent le plus de risque de se retrouver nus devant les autres hommes.
Certains hommes choisissent la difficulté,ils s'engagent et donnent, les autres reçoivent, c’est ainsi que va la vie.

Mon épreuve récente de grève de la faim-colère (22 mars-14 avril 2011) m’aura beaucoup appris sur la profondeur de la nature humaine, je n'imaginais pas tant de lâcheté et de mensonge chez mes semblables.
J’ai pu apercevoir toutes les nuances, bonnes ou mauvaises, des Hommes, directement ou indirectement.
C’est une leçon de vie magistrale que je n’oublierai pas.
La vérité se cache derrière des chemins tortueux empruntés par certains, qui ont cette capacité d’aller vers le bût tout en étant d’étranges caméléons.
Souvent les visages tombent mais les masques restent pour faire illusion et ainsi détourner l'attention des citoyens.
J’avoue que je n’ai pas cette faculté de transformation, mais l’essentiel n’est-il pas de nous retrouver pour construire les ponts pour l'avenir ?
Il est difficile pour un homme politique de tenir ses promesses, je le conçois à présent.
Il n'est, après tout, qu'un homme parmi tant d'autres.
Trop souvent, de mon point de vue, l'homme politique doit mentir pour s'élever au-dessus de tous, cela peut-être périlleux.
Petit à petit, il avance pour tenter d'atteindre le but fixé.
C'est vrai, le pouvoir use.
Rien n’empêche d’essayer de revenir dans l'axe du chemin pour régénérer ses forces et sa conscience, cela permet de repartir à zéro ou presque.
Alors, le chemin peut encore s'éclairer à nouveau….
J'ai aimé en 1999, cette profession de foi.Je crois profondément en certains hommes capables de se dépasser pour léguer aux générations suivantes: le savoir.
En 2011, j'observe l'action de ce candidat, malgré les turbulences, que je pense sincère au delà de tous les jeux de la politique et des hommes.
Je marcherai à ses côtés, sans pour autant me renier, pour la vérité qui est un devoir et pour nos enfants .

mercredi 20 avril 2011

Ce que je pense....

CE QUE JE PENSE……
de l’homme politique ?

Souvent, il n’est pas à la hauteur de son devoir, c’est une évidence.
Parfois, il représente un danger pour les autres et in fine, pour lui aussi.

Au bal des menteurs, tout homme peut s’inviter pour donner l’illusion, au peuple qui le regarde gesticuler au dessus de sa tête.

Pour moi, mes pieds bien posés au sol, je préfère l’homme politique qui veut et dit prendre le chemin de la vérité. Ils sont peu nombreux, comme les aiguilles dans les meules de foin, mais ce sont les vrais bergers du peuple, je le pense très fort.
Certes, le chemin est difficile, car il faut toute une vie pour guider et transmettre les valeurs essentielles pour construire les ponts.

Le forgeron doit sans cesse forger pour montrer l’exemple et éduquer les ignorants.

Tel est le citoyen, père de famille, en charge de sa petite tribu, il se doit d’être responsable.

D’autres hommes comme les chefs d’entreprise, les professeurs, les fonctionnaires, etc, doivent être responsables d’une plus ou moins grande partie de citoyens.

Un homme politique se présente et s’engage pour s’élever au dessus du peuple pour le diriger vers l’avenir à sa suite. Ses promesses le responsabilisent, aux yeux de tous. Il ne peut tromper les gens qui croient en ses compétences, question de conscience.
Très peu nombreux sont capables d’assumer, beaucoup se trompent sans se soucier des conséquences destructrices pour autrui, c’est le cadet de leur soucis, ils ne sont pas touchés directement par leur incurie.

Jusqu’à la goutte qui fait déborder le vase de la patience.

Ils sont fiers de danser au bal des menteurs, ils pensent que la fête durera jusqu’à la fin de leur vie.
Pauvres idiots, ils ont oublié qu’ils n’étaient que de simples hommes parmi tant d’autres sur terre.
Ils se croient tous puissants, comme des dieux.

Pour les quelques élus lucides et raisonnables, il reste la voie du milieu. Par milieu, j’entends le terme : relais.

L’homme politique doit être le maillon entre le moyen âge et le présent dans lequel nous baignons avec tant de difficultés.
Nous sommes prisonniers de certains pouvoirs trop souvent absurdes.

Pour moi l’argent ne fait pas le bonheur, ni l’air, la respiration.

C’est pour ça, que chaque citoyen, à sa place, doit s’exclamer pour la vérité. On peut le faire, on doit le faire pour préparer l’avenir.