VOILA, c’est terminé. Personne n’oubliera.
Je parle de ma grève de la faim-colère contre les agissements d’un élu lâche et menteur.
PARLER fausse tout, je préfère l’écriture pour laisser les traces pour la mémoire.
Mon combat continuera pour qu’un élu se comporte en homme responsable.
Après avoir, pendant des mois, tendu la main à ce personnage public, j’ai attendu patiemment mais avec détermination que son action et sa volonté déclarée fassent leurs œuvres pour offrir un avenir serein aux ajacciens. EN VAIN.
Le 10 mars 2011, j’ai décidé de porter le grave problème sur la place publique, pour réveiller et faire réfléchir la population ajaccienne sur l’avenir : malheur ou développement.
Le 22 mars 2011, face au silence et au mépris de l’élu interpellé par mes questions simples et précises, j’ai entamé une grève de la faim-colère pour obtenir les réponses publiques sur le dysfonctionnement créant les dérives illégales.
Du 22 mars au 14 avril 2011, pendant 24 jours de privation de nourriture, notre « tartuffe » municipal délégué n’a pas daigné répondre avec vérité, publiquement.
Désormais, la preuve étant faite, pour nous, de la lâcheté et de la compromission avec les dérives illégales, je cesse ma grève de la faim pour ne pas mettre ma santé dans une situation de non retour avec des effets désastreux.
Pour assurer les besoins de ma famille, j’ai du tout en me privant, travailler et démontrer par la perte de 10kg au 14 avril, que je ne faisais pas semblant.
Les clients habitués et de passage pourront témoigner.
Nous subissons, depuis ces dernières années, un tort préjudiciable causé par l’incompétence, le déni et la lâcheté d’un élu inconscient se défaussant, sans vergogne, sur le « SYSTEME » et sur ses collaborateurs ou semblables (élus).
Le « SYSTEME » a bon dos pour certains imposteurs car ils peuvent se dédouaner sans scrupules.
Pour moi, je pense que le « SYSTEME » ne doit pas servir d’écran à l’illusion et à la corruption, conséquences désastreuses de l’incurie d’un ou de plusieurs irresponsables.
A toute époque, on le sait, des hommes ont fait souffrir d’autres hommes.
Chaque fois, cela s’est inscrit dans la mémoire pour la postérité.
Grâce à mon père, par ses conseils, je sais que tôt ou tard, la corruption s’avérera perdante.
A dater du 14 avril 2011, je me suis assis au bord du fleuve et, avec patience, je regarderai passer la bêtise et continuerai de dire à l’imposteur, incompétent élu : Vivez heureux mais vivez « tâché »
Pascal BRUNO
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire